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Ainsi, lorsque la peste épargna le village d'Harnoncourt lors de l'épidémie de 1636, un culte particulièrement fervent fut rendu à saint Roch, à travers une source miraculeuse qui coulait au lavoir, et à laquelle, dit-on le saint avait lavé ses plaies. Une statue de saint Roch fut donc tout naturellement placée sur un des murs du lavoir, où il est toujours l'objet d'une dévotion toute particulière.
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