Coutumes et croyances

              Ainsi, lorsque la peste épargna le village d'Harnoncourt lors de l'épidémie de 1636, un culte particulièrement fervent fut rendu à saint Roch, à travers une source miraculeuse qui coulait au lavoir, et à laquelle, dit-on le saint avait lavé ses plaies. Une statue de saint Roch fut donc tout naturellement placée sur un des murs du lavoir, où il est toujours l'objet d'une dévotion toute particulière.

Dévotion à saint Roch, 15 août 1962
Photo J. Marchal, collection Musées Gaumais

            L'iconographie de saint Denis est quant à elle extrêmement caractérisée. S'appuyant sur le martyr du saint, et particulier sur le miracle qui l'a vu marcher, sa tête coupée entre les mains après sa décapitation, elle est reconnaissable au premier coup d'oeil. On ne peut s'empêcher de penser à l'effet formidable qu'une telle représentation a pu avoir sur l'imagination des générations successives de fidèles rassemblés à l'église !